copyright photos: Niko Rodamel

REVUE DE PRESSE           

"TRIBULATION"

ROBIN/JARROUSSE QUINTET

 

 

 

OUEST France septembre 2006
Forts de leurs émérites diplômes pour la plupart, ils ont tous navigué de ci de là dans les
formations solidement cotées du moment. De quoi se forger le tempérament et le répertoire
avant de se réunir en quintet. Emil Spanyi au piano, Jean-Daniel Botta à la contrebasse,
Olivier Robin à la batterie, Olivier Bogé au saxophone alto et Sébastien Jarrousse au
saxophone ténor et soprano, ça donne un élégant quintet qui se promène avec entrain et
appétit dans une Tribulation aux jolies couleurs des compositions de sébastien Jarrousse ? on
n’y cherchera pas les frissons d’une révolution radicalement novatrice, mais on se laissera
embarquer avec un vrai plaisir dans un univers sonore agréablement accompli.

 

Les dernières nouvelles du jazz, juin 2006
« Dès la première note, le quintet de Jarrousse et Robin nous jette dans un hard bop fiévreux
et tumultueux guidé par un climat énergique. […] les premières choses qui frappent à l’écoute
du cd sont une très sérieuse envie de jouer de la part des musiciens et une jouerie à
l’américaine terriblement efficace qui assène un swing tranchant. L’homogénéité et la
constance esthétique et artistique de l’oeuvre et la sincérité de la musique sont telles que l’on
croit que les pièces sont toutes des premières prises enregistrées "straight". […] On devine
une ferme maîtrise du métier de la composition chez le saxophoniste qui parvient à combiner
habilement mélodies et fulgurance. »

 

« Disque d’émoi » Jazz magazine, avril 2006
"Tribulation" affiche la couleur : rouge. Rouge feu, rouge passion. […] premier essai de
jeunes gens qui déploient un savoir et une énergie que l’on trouve d’habitude chez les
musiciens de l’autre côté de l’océan. »

 

Ouest-France, 12 mars 2006
« […] un élégant quintet qui se promène avec entrain et appétit dans une "Tribulation" aux
jolies couleurs des compositions de Sébastien Jarrousse. […] on se laissera embarquer avec
un vrai plaisir dans un univers sonore agréablement accompli. »
 

« Jazzman, mars 2006
« Avec ce quintette, […] Jarrousse montre qu’il a gagné en épaisseur. Les tempos enlevés
soulèvent l’enthousiasme : motricité des compositions combinant masse orchestrale et angles
vifs des phrasés, abattage des solistes, respiration des syntaxes, musicalité des lignes de
basses et complicité crépitante de la batterie ! »

 

Zurban, février 2006
« Be-bop pas mort ! […] On est saisi par la modernité du langage en question. Voici
typiquement l’exemple de jeunes artisans du jazz d’aujourd’hui, formés aux meilleures
écoles, démontrant en quelques mesures seulement l’étendue de leur registre. Mention
spéciale au pianiste d’origine hongroise Emil Spanyi, porteur d’une sorte d’énergie à la fois
limpide et furieuse. »

 

Jazz Notes, février 2006
« Voici un ensemble dont il est important que leurs talents respectifs le conduisent à être
découvert par un public plus large. […] Les compositions sont intéressantes, les chorus pleins
d’imagination, l’ensemble fait preuve d’une cohésion parfaite et d’une énergie farouche tout
au long d’un disque qui vaut le détour ! »

 

Batterie Magazine, février 2006
« "Tribulation" est une bonne carte de visite pour Olivier Robin qui s’annonce déjà comme un
batteur de tout premier plan. […] Alors, jetez une oreille attentive sur cette galette, et ne
manquez pas ce quintet qui vaut vraiment le détour en live. »

 

Batteur Magazine, février 2006
« On retrouve toute l'énergie des Messengers plus l'ombre de Coltrane, telle qu'elle a été
digérée par les Kenny Garret et autres virtuoses de chaque instrument de cette époque. Olivier
Robin remplit parfaitement son rôle de très bon batteur insufflant avec l'aide de Jean-Daniel
Botta ce qu'il faut au pianiste - le grand Spanyi - et aux deux saxophonistes Jarrousse et Bogé
pour que tout fonctionne comme il faut, et bien plus encore ! À voir en live absolument. »

 

www.camionjazz.com, janvier 2006
« Ce tout nouveau quintet, codirigé par le saxophoniste Sébastien Jarrousse et le batteur
Olivier Robin, joue un répertoire de thèmes originaux composés par le saxophoniste. Climats
hard bop, contemporain, latin jazz, métriques impaires, modales, tout est prétexte pour mettre
en avant la qualité des solistes et l’évidente complicité qui unit ces musiciens parlant le même
langage. »

 

www.sunset-sunside.com, janvier 2006
« Remarqué au dernier concours de La Défense avec le premier prix de composition, le
saxophoniste Sébastien Jarrousse, inspiré par Coltrane, Shorter et Brandford Marsalis,
continue son ascension et s'est doté d'un quintet remarquable quintet avec les nouvelles étoiles
du jazz français. Ensemble, ils illustrent parfaitement le renouveau du jazz français version
hard-bop. Swing à l'extrême.

 

 

 

REVUE DE PRESSE           

"DREAM TIME"

ROBIN/JARROUSSE QUINTET

 

 

 

Keith Copeland, batteur
« Après leur premier album « Tribulation » largement salué par la critique, le Jarrousse/Robin
Quintet persiste et signe. […] L’interaction entre ces cinq jeunes musiciens est tout
simplement fantastique ! Les compositions sont audacieuses et, là où il n’est pas toujours aisé
d’improviser, le groupe y parvient avec une facilité déconcertante. Gardez un oeil sur ce
quintet. Ils vont aller très loin. »
 

Jazzman, mars 2008, « **** Convaincant »
Ils ne sont pas si nombreux, même au regard de l’histoire du jazz, les groupes à associer un
saxophone alto et un saxophone ténor en première ligne. Est-ce parce que les deux ne sont pas
conçus pour sonner ensemble ? Si tel est le cas, ce disque offre un beau démenti tant les
compositions combinent les deux instruments avec bonheur. Après un premier album,
« Tribulation », encore brouillon, le quintet codirigé par le batteur Olivier Robin et le
saxophoniste Sébastien Jarrousse livre un second disque bien plus maîtrisé, où la fougue et
l’envie de jouer ne cèdent pas d’un pouce à l’exigence de la mise en place et de la tenue
collective. Ces cinq musiciens pratiquent un jazz d’obédience post-coltranienne, marqué par
une certaine urgence tout en s’inscrivant dans des jeux d’écriture au plan des métriques plus
contemporains, qui servent d’épine dorsale à un répertoire entièrement original. Les trois
principaux solistes font plus qu’accrocher l’attention, ils la retiennent prise jusqu’au bout de
leurs solos. Qu’il s’agisse de l’alto vibrant d’Olivier Bogé (visiblement au fait de ce qui se
passe chez ses confrères new-yorkais), du ténor valeureux de Sébastien Jarrousse (qui ne
manque pas d’âme au soprano non plus) ou encore d’Emil Spanyi (bien différent des
contextes auxquels il est fréquent de le trouver),ce quintet s’affirme avec une autorité
naturelle et, parmi les formations qui alimentent la flamme du pur jazz, s’impose comme
l’une de ces unités de choc qu’on aime écouter dans le direct d’un club.

Vincent Bessières
 

Les Dernières Nouvelles du Jazz, 22 mai 2008
http://www.lesdnj.com/article-19806692.html
*** Olivier Robin / Sébastien Jarrousse Quintet : « Dream time »

Aphrodite Record 2008.
Globalement on prend les mêmes et on refait (presque) la même chose avec (presque) le
même bonheur. Alors que « Tribulation », le précédent album de ce formidable quintet est
encore tout chaud sur nos platines, Aphrodite Record nous propose une suite heureuse avec ce
« Dream Time » qui sort aujourd’hui. A l’entame de l’album on est immédiatement séduit
par la cohérence et l’énergie de ce groupe qui porte la marque des grandes formations. Celles
dans laquelle chacun trouve sa place en fusion avec tous les autres. Pourtant, dès le premier
morceau installé, la séduction de ce quintet opère moins. On attend des compositions qu’elles
nous embarquent, qu’elles sortent du format, on attend le jaillissement pas sage, le grain de
folie, l’audace qui n’arrive pas. Ce que nous ne remarquions pas dans le premier album se
révèle plus ici et l’on croit avoir affaire à ces grosses écuries américaines qui alignent les
pointures aux thèmes post coltraniens et aux compositions riches mais dans lesquelles le
plaisir de jouer semble se perdre un peu.
Et pourtant cela vient ! Car dès le 4éme morceau (Le Pèlerin de Cadaquès), il se passe
quelque chose. Les interventions de Olivier Bogé se font lumineuses. Le garçon réédite
d’ailleurs sur Dream Time. Emil Spanyi, le véritable ressors de cet album prend sa part sur
Calame. Emil Spanyi, ce véritable prodige du piano jazz qui semble toujours s’amuser avec
son clavier, ne pas prendre les choses trop gravement et qui vous balance un swing terrible
avec un sens inné du blues, une sorte de Mc Coy Tyner absolument irrésistible. Puis la
rythmique sous ses appels se met en branle et Jarrousse hisse son jeu au plus haut dans la
mouvance des plus grands. Lorsque l’on entend Jarrousse sur Widow’s bar on sait qu’il a
beaucoup écouté Coltrane, Michael Brecker ou Lovano. Dans cette mouvance exactement. On
sait aussi combien Robin et Botta maîtrisent aussi leurs classiques. En fin d’album quelques
thèmes plus hard bop comme Duel (on croit entendre un public applaudir ?) donne à cette
belle formation le moyen de sortir de ses gonds et de se dépenailler un peu, de sortir la
chemise du pantalon, de se mettre en peu en vrac histoire de remettre les choses à leur place.
Puis tout se termine avec des volutes plus shorteriennes, ultime apaisement comme un
murmure, histoire de finir le coup en douceur.
Jean-Jacques Grabowski, le patron du label a bien raison de nous alerter sur son groupe
fétiche : d’album en album le quintet Jarrousse-Bogé-Spanyi-Robin-Botta s’impose sur la
scène du jazz comme une référence, comme une valeur sûre. Une sorte de Dream team ! De
la trempe de ces groupes rares qui existent collectivement et font vivre au jazz français de
bien belles heures. Il serait bon que les oreilles de nos académiciens se penchent un peu sur
leur berceau. Car ces garçons-là sont porteurs d’une très bonne nouvelle : qu’on se le dise le
jazz vit encore !

Jean-marc Gelin
 

Jazz Magazine, février 2008
Olivier Robin et Sébastien Jarrousse signent un second disque à la tête d’une formation où
chaque membre est signataire d’une ou plusieurs compositions aux ingrédients complexes et
diversifiés. Que l’on ne s’y trompe pas : ici, on joue du jazz. L’esthétique, le culte d’une
énergie ancrée dans le swing, la richesse du vocabulaire nous conduisent à chercher très haut
en termes de comparaisons. Viennent à l’esprit « Crazy people music », de Brandford
Marsalis avec Kenny Kirkland, « Portable Universel » de Scott Colley et l’association David
Binney-Chris Potter. La même recherche d’une énergie unique, le même goût pour un lyrisme
distancié. Par chacun de leurs solos, par soucis d’esprit collectif, ces jeunes musiciens
ignorent le compromis, et cela fait plaisir. D’un morceau à l’autre, les climats changent, les
intentions s’affirment : la verve d’Emil Spanyi, le phrasé intraitable de Sébastien Jarrousse, le
tranchant de l’alto d’Olivier Bogé. Olivier Robin et Jean-Daniel Botta alimentent la machine
en gros son et en tempo. La seule réserve tient finalement à l’attente vaine d’un instant où la
belle mécanique prendrait le temps d’une véritable pause, ou au contraire s’emballerait, au
risque d’être imparfaite et de nous surprendre. Equilibré, mais un rien terne, l’enregistrement
tend à écraser l’énergie bien réelle. À écouter sur scène !

Eric Quenot
 

Allaboutjazz.com, 26 janvier 2008
Since Van Halen II (1979), if not before, the sophomore curse has beset bands' second
albums. After a lifetime of collecting material for the first record, the short calendar for the
follow-up imposes a harsh discipline that is not always friendly to the artist. Well, that might
have been Van Halen's excuse, anyway; in jazz, the same logic doesn't necessarily apply.
This sophomore effort from the quintet led by drummer Olivier Robin and saxophonist
Sébastien Jarrousse exhibits most of the elements that made its début, Tribulation (Aphrodite,
2006), so durable. Chief among these is an expertly played fast and demanding mid-1960s
groove (think Miles' Hancock/Shorter quintet) with slightly outside soloing by five strong
musicians.
A surprise on Dream Time is what looks like a concerted effort to take on slower tempos and
more tender moods than on the fairly driving Tribulation. Mostly, this strategy yields fine
results, especially bassist Jean-Daniel Botta's “Le Pèlerin de Cadaquès” or the soprano/piano
duet, “L' impermanence.”
If there is evidence of the sophomore curse on this record it lies in the cool reserve of the
enigmatic compositions; a tendency present too on Tribulation. The angular tunes are
flawlessly executed and feature sometimes stunningly-arranged ensemble passages, but about
half the time fail to engage the listener.
Paradoxically perhaps, this group nevertheless comes across as warm and approachable.
That's surely down to the empathetic group playing, already present on the earlier record, and
the closely argued solos—no slacking here.
As was the case on Tribulation, pianist Emil Spanyi emerges as the star of the show—his
symphonic solo on “Calame” and his gentle accompaniment of Jarrousse's soprano sax on
“L'impermanence” are among the highlights. Something about Spanyi's playing is akin to
McCoy Tyner's in the way he fills all the space without getting baroque in the vein of, say, the
late Oscar Peterson. Spanyi can be heard playing a lot of electric keyboards on François
Jeanneau's Weather Report-like Quand se taisent les oiseaux (Bee Jazz, 2007); clearly he is a
player of great breadth.
Jarrousse has some of the characteristics people associate with Chris Potter: energetic playing
and an apparently bottomless pit of melodic and timbral ideas. If the Robin/Jarrousse quintet
could receive even a tenth of the attention paid to Potter, they would amply deserve it; now if
Dream Time could get a tenth of the attention paid to Van Halen II…
Jeff Dayton-Johnson

 

 

REVUE DE PRESSE "A LOVE SUPREME"

 

Allaboutjazz.com, 6 septembre 2006
A Love Supreme on the Paris Stage
Congolese writer Emmanuel Dongala's novella “A love
supreme” (1982) is the most moving and apposite tribute to the
achievement of John Coltrane, in any medium, that I know. The
account of a pair of encounters between a young African
expatriate in New York and John Coltrane, motivated by the
death of the latter in July 1967, exhibits an earnest sincerity
toward the era so touching that it might almost be mistaken for
parody by readers more accustomed to a jaded view of the
1960s. The details of the text's mise en scène — Ornette
Coleman or Imamu Baraka on the telephone; a girlfriend's
birth-control pills on the dresser; the narrator face down on the
steaming pavement, frozen with fear during the Newark riots; a
perhaps unconscious allusion to the first line of Allen Ginsberg's
“Howl” (”j'ai vu les meilleurs camarades de ma génération
aller au sacrifice...“) — evoke the individual exhilaration and
the social exasperation of the era with grace and economy. And
Trane’s music, Trane’s mission, is woven into the fabric of every
paragraph.
Now Dongala’s text has been adapted for the stage by director
Luc Clémentin. The mission of the Tarmac de la Villette theatre
in Paris is to present French-language works by authors outside
of France; the organizers of the nearby Jazz à la Villette festival
(August 30 to September 10) asked the Tarmac to stage this
jazz- themed piece, in tandem with the festival’s programming.
“A Love Supreme” is not an obvious choice for such a
transformation. Clémentin chooses not to depict all the things
that happen in the text — riots, night-club concerts, a funeral,
police violence, and mostly after-hours conversations — but
instead to remain faithful to the character of the novella. For
Dongala’s text is really just someone telling us what he
remembers about John Coltrane, and how he felt about his
death. Accordingly, the Tarmac theatre is transformed into an
intimate jazz club; the unnamed narrator — the bartender? the
proprietor? — recounts to us, and to the band, the story of his
relationship with “J.C.” French-Ivorian actor Adama Adepoju
plays the narrator; Adepoju is known as a storyteller as well as
an actor, skills well-suited to Clémentin’s presentation of the
material.
Adepoju’s is the only speaking role, but he shares the stage with
a jazz trio: three-fifths, in fact, of the Olivier Robin/Sébastien
Jarrousse Quintet. The performance kicks off with a driving
reading of “Countdown”, from Giant Steps (Atlantic, 1959),
sounding less like Trane’s Atlantic sidemen and more like the
members of the classic quartet (namely, bassist Jimmy Garrison
and drummer Elvin Jones). Jarrousse, on tenor and soprano
sax, merits special commendation for not withering under the
daunting task of standing in for Coltrane. (Not so fortunate was
trumpeter Jonah Jones during a recording of “I Can’t Give You
Anything But Love” with Billie Holiday and Teddy Wilson in
1936. Jones was normally a fine player, but on this track he
clearly could not escape the specter of Louis Armstrong’s
typically definitive solo on an earlier recording of the same
song.)
The trio, at intervals, performs a number of signature Coltrane
songs (“In A Sentimental Mood”, “I Want To Talk About You”,
“Lonnie’s Lament”), in between, underneath, and on top of
Adepoju’s soliloquies. Their sprightly “Royal Garden Blues”
(with Jarrousse on soprano) accompanies the particularly lovely
passage in which the narrator talks about his earliest
introduction to jazz. The presence of the trio in the piece
introduces an element of randomness into the play: because of
the role of improvisation, no two nights' performances will be
the same.
Fittingly, the musicians play “Acknowledgement”, from the
album A Love Supreme (Impulse!, 1964) during the most
thrilling episode, an evocation of Coltrane’s triumphant
performance (“a star that bursts into a thousand small fires, a
thousand small suns”). Ashley Kahn’s book A Love Supreme:
The Story of John Coltrane’s Signature Album (Viking, 2002)
assures us that while Coltrane only performed the entire Love
Supreme suite once, in Antibes in 1965 after the record’s
release, the band had indeed played parts of it at club dates
prior to recording the album; this historical verification is all I
need to believe that Dongala might have witnessed the scene
that inspired such luminous prose, passionately declaimed by
Adepoju at the Tarmac.
In a final sequence, after J.C.’s death, the narrator muses on the
relationship between the militant politics of the time and
Coltrane’s musical objectives. If he cannot reconcile the two
intellectually, he does so poetically, evoking what the militants
drew from Trane: solace and illumination.
Dongala, who is a professor of chemistry at Simon’s Rock
College in New York, is an increasingly well-known writer in the
US and his more recent work has been translated into English.
No translation of his collection of shorter pieces Jazz et vin de
palme is available, however. Such a translation would be of
special interest to English-speaking jazz fans, as the book
includes “A Love Supreme”, but also the piece that gives the
compilation its title. (“Jazz and Palm Wine” asks two questions.
The first may have occurred to science-fiction fans: what if the
hostile aliens had landed in Brazzaville rather than Washington,
D.C. or London? The second has probably never occurred to
anyone: what if those same hostile aliens could be vaporized by
the music of Sun Ra?)
An English-language adaptation of Clémentin’s staging of “A
Love Supreme”, with the ever-changing contribution made by a
succession of different musicians, would undoubtedly be wellreceived
in the US and elsewhere. In the meantime, we can be
grateful to the Tarmac team for their moving tribute and to
Dongala for his irreducible faith in an emblematic artist’s quest.
Jeff Dayton-Johnson

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